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L'En Dehors


Mercredi (03/09/08)
Chant d'Orties : interview avec les éditeurs
Lu sur bibliothèque la Rue : "Au mois d'avril dernier nous recevions, dans le cadre des débats mensuels organisés par la Bibliothèque, Thiérry Périssé, auteur ("Noir Horizon","La Caravanne des oubliés") mais aussi éditeur au sein de la toute nouvelle maison Chant d'Orties. Une conversation que nous avons voulu poursuivre ici. Un grand merci à Thierry etBéatrice Guillemard (co-éditrice et également auteure de "Mon HLM") pour s'être prêtés au jeu des questions-réponses sur la littérature, l'engagement militant et la vie d'une maison d'édition. 
lire l'interview de Thiérry et Béatrice
Mis en ligne par endehors, a 15:28 dans la rubrique "Culture".
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Samedi (30/08/08)
Présentation de l'oeuvre de Gunther Anders

" Un ami a attiré mon attention sur Gunther Anders. Je ne connaissais pas cet auteur, même de nom. En cherchant à me documenter, j’ai découvert un penseur de la technique et une personne à faire connaître. Son apport est original et fécond. Pour présenter la pensée de Gunther Anders, j’ai travaillé avec les livres suivants :

Gunther Anders, « L’obsolescence de l’homme » « Sur l’âme à l’époque de la deuxième révolution industrielle » Encyclopédie des Nuisances, Paris 2002, 360 pages, 25 Euros.

§ Gunther Anders, « Nous fils d’Eichmann », Rivages Poche, Paris 2003, 170 pages, 7 Euros.

§ Gunther Anders, « Et si je suis désespéré, que voulez-vous que j’y fasse ! » Editions Allia, Paris, 2002, 170 pages, 5,80 Euros.

§ Gunther Anders, « Sur la pseudo concrétude d’Heidegger» Editions Sonka, Paris, xx pages, 13,30 Euros.

§ Thierry Simonelli, « Gunther Anders, De la désuétude de l’homme » Editions du Jasmin, Paris, 2004, 95 pages, 11 Euros. "


lire la suite ici: http://1libertaire.free.fr/GAnders21.html

Mis en ligne par clown, a 19:46 dans la rubrique "Culture".
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Mercredi (20/08/08)
Le programme en quelques siècles
lu sur juralibertaire : "On supprimera la Foi
                             Au nom de la Lumière,
                           Puis on supprimera la lumière.
Mis en ligne par Anonyme, a 14:08 dans la rubrique "Culture".
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Mercredi (13/08/08)
12 août 1883 : sortie du "Drapeau noir" à Lyon
lu sur  rebellyon.info : « C’est sur les hauteurs de la ville de la Croix-Rousse et à Vaise que les travailleurs, poussés par la faim, arborèrent, pour la première fois ce signe de deuil et de vengeance, et en firent ainsi l’emblème des revendications sociales. »

« Les événements, les faits de tous les jours, nous ont montré clairement que le drapeau rouge, si glorieux vaincu, pourrait bien, vainqueur, couvrir de ses plis flamboyants, les rêves ambitieux de quelques intrigants de bas étages. Puisqu’il a déjà abrité un gouvernement et servi d’étendard à une autorité constituée. C’est alors que nous avons compris qu’il ne pouvait plus être pour nous, les indisciplinés de tous les jours et les révoltés de toutes les heures, qu’un embarras ou qu’un leurre. »

Mis en ligne par Anonyme, a 18:36 dans la rubrique "Culture".
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Samedi (24/05/08)
À propos de Servitude et simulacre de Jordi Vidal
Il n’est pas vain de chercher ce qui réside d’interpellation subversive dans ce petit livre qui hésite constamment entre le pamphlet et l’essai et qui se présente comme une critique révolutionnaire. Ce qu’une critique partielle n’inclurait pas une approche radicale le permet en s’appropriant les stratégies d’une critique qui se souvient de la critique de la totalité. Cette critique invoquée tout au long de ses pages devrait expliquer ou réside la différence entre un philosophe et un théoricien. Jordi Vidal semblant être particulièrement sensible à cette nuance, il est vrai, décisive pour lui, nous respectons ainsi sa volonté.
Mis en ligne par titusdenfer, a 14:17 dans la rubrique "Culture".
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Mercredi (14/05/08)
Keny Arkana : « Arrêtons d’obéir ! »

Lu sur l'Humanité : "Entretien . La rappeuse marseillaise dénonce la violence du système et l’ordre mondial avec un album brûlot qui appelle à la Désobéissance.
Depuis son premier album Entre ciment et belle étoile, Keny Arkana ne lâche pas l’affaire, consciente qu’il faut changer le système pour mieux le reconstruire. La jeune rappeuse marseillaise est une boule de rage. Et son rap est à son image, radical et militant. Il est la réponse à un monde de violence qu’elle entend remettre en cause par une prise de conscience collective ou individuelle. D’où cet appel à la Désobéissance, thématique d’un mini-album de neuf titres brûlots. Un enregistrement qui témoigne de sa détermination et de son envie de vivre en dehors de tout conformisme. Dans le monde du rap, elle fait un peu figure d’ovni, tellement son message n’entend faire aucune concession. Les artistes ayant un regard politique sur le monde ne sont pas si fréquents qu’il faut l’écouter. Même si, parfois, le discours de Keny peut paraître des plus extrêmes. On la verra bientôt à Bercy, en première partie des concerts de Manu Chao. Rencontre, avec une « contestataire qui fait du rap ».

Mis en ligne par endehors, a 09:21 dans la rubrique "Culture".
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Jeudi (24/04/08)
YEGG de Jack Black
Si la révolte a ses racines dans l’injustice, le vol est à la fois l’amour du défi et le constat d’une société complètement falsifiée. Le voleur court à sa perte en manifestant matériellement son mépris de la propriété, toujours opposé à la société bourgeoise. En homme blessé depuis longtemps, irréductible et prêt à payer, le voleur est un homme qui vit dans un tourbillon de répétitions basées sur l’appropriation – ou pour les plus conscients des enjeux sociaux sur la réappropriation -. Il est habité de sa propre clarté éthique, de sa propre différence et d’une énergie entièrement dédiée à faire des « coups », à recréer l’esprit de l’aventure et le plaisir de la rapine devant la grisaille sociale sans jamais modérer son choix de la clandestinité. La liberté du voleur consiste à peupler chaque horizon, villes, villages, maisons, pays, des conditions et de la pratique de son secret. Le vol est son métier, métier propice à l’exaltation mais aussi objet d’une préparation méticuleuse qui tente de maîtriser le hasard et les coups du sort.
Mis en ligne par libertad, a 21:00 dans la rubrique "Culture".
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Mercredi (23/04/08)
Notre besoin de consolation
Je suis dépourvu de foi et ne puis donc être heureux, car un homme qui risque de craindre que sa vie soit une errance absurde vers une mort certaine ne peut être heureux. Je n’ai reçu en héritage ni dieu, ni point fixe sur la terre d’où je puisse attirer l’attention d’un dieu : on ne m’a pas non plus légué la fureur bien déguisée du sceptique, les ruses de Sioux du rationaliste ou la candeur ardente de l’athée. Je n’ose donc jeter la pierre ni à celle qui croit en des choses qui ne m’inspirent que le doute, ni à celui qui cultive son doute comme si celui-ci n’était pas, lui aussi, entouré de ténèbres. Cette pierre m’atteindrait moi-même car je suis bien certain d’une chose : le besoin de consolation que connaît l’être humain est impossible à rassasier.

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voir la vidéo ici
 
Mis en ligne par Kamajor, a 21:59 dans la rubrique "Culture".
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Dimanche (20/04/08)
« Césairement correct » contre l’œuvre du poète
Annie Le Brun a depuis longtemps rendu à Aimé Césaire, de son vivant, un bel hommage.
Et avec elle, on peut se demander, « Mais où sont les guetteurs » ?
Occulter en bloc l’authentique éloge qu’elle a donné à l’œuvre du poète, éviter à tout prix d’évoquer cette rencontre luxuriante, est la tendance majoritaire actuelle des arbitres du Tout-Paris « Césairement correct », auquel il faut opposer deux ouvrages : « Pour Aimé Césaire » et « Statue cou coupé », dont les résumés se trouvent sur les liens suivants :
http://www.jmplace.com/fr/livres/detail.cfm?ProduitID=808
http://www.jmplace.com/fr/livres/detail.cfm?ProduitID=809
Mis en ligne par Myriam Peignist, a 22:15 dans la rubrique "Culture".
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Samedi (19/04/08)
La K-BINE RALLUME LA MÈCHE…
Lu sur Rap conscient : "Dans « Kommando Malik », dernier opus en date, la bande de La K-BINE assène : « Mon rap, un attentat ciblé. La K-BINE, rap de fils d’immigrés. » Rencontre avec Skalpel, l’une des voix de ce groupe enragé.
Mis en ligne par libertad, a 22:26 dans la rubrique "Culture".
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Nus contre le système, en plein Paris
Pour la vidéo du titre "Respirez", le groupe Demago s'est fait filmer nu à Paris, dans le métro, sur les Champs-Elysées...

Pour son premier album, Hôpital (Wagram) et sa première vidéo, Respirez, Demago s'est mis à nu. Littéralement. Maun et Bleach, les deux membres de ce groupe de rock, ont tourné un clip en tenue d'Adam, en plein Paris.

Mis en ligne par libertad, a 22:10 dans la rubrique "Culture".
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Lundi (31/03/08)
Old punks never die
Lu sur Blabla : "Les 16 et 17 mai, à l’occasion de son anniversaire, Maloka organise un festoche à L’Espace Autogéré des Tanneries. Retour sur vingt ans d’activités politiques et culturelles à Dijon.
Mis en ligne par endehors, a 12:57 dans la rubrique "Culture".
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