Jeudi (09/03/06)
Les libertaires de Nouzon
Père Peinard 18 avril 1897 : Travailleurs ! Nous vivons courbés sous un joug de fer. Les patrons nous imposent une journée tellement longue et exténuante que quand nous quittons les bagnes, nous n'avons plus ni volonté, ni initiative : toute énergie a été brisée en nous par la fatigue et nous n'aspirons qu'au repos inconscient. Nous ne sommes plus des hommes mais de simples machines vivantes.
Et pour les aider dans leur oeuvre abrutissante, les patrons ont à leur service tout le système gouvernemental, la loi, les gendarmes et toutes les institutions sociales n'ont qu'un but : protéger les capitalistes et leur rendre plus facile l'exploitation humaine.
Oui, travailleurs, l'Autorité, sous quelque forme qu'elle s'exerce, n'a d'autre rôle que de nous façonner à l'esclavage économique et de comprimer nos désirs de liberté.
Que les camarades qui ont compris cela ne restent pas inactifs : il est indigne d'un homme de subir volontairement le joug patronal et gouvernemental.
Si, dans la société actuelle, étant trop peu nombreux, nous ne pouvons immédiatement briser nos entraves, - du moins il nous est très facile de protester contre la vie infernale qui nous est faite.
Or c'est sous forme de propagande, en affirmant la possibilité de réaliser une société meilleure, que cette protestation doit se manifester.
Et jamais nos protestations, - donc notre propagande, - ne seront trop ardentes !
Efforçons-nous de faire
comprendre à nos camarades inconscients tout ce qu'à
d'odieux la société actuelle, prouvons leur qu'il est
indigne de leur virilité de courber piteusement la
tête.
Qu'ils viennent avec nous, qu'ils nous donnent la main
! Et, en choeur, nous travailleront à l'éclosion de la
société nouvelle où le capitalisme et l'autorité
seront inconnus.
Les libertaires de Nouzon
Les libertaires de Nouzon se réuniront le dimanche 18 avril à 7 h du soir, chez Michel, débitant, rue de l'Eglise, 50.
Dans cette première réunion on s'entendra pour un local et pour faire la propagande projetée pour le lundi de Pâques.
Tous les dimanches, même heure, causerie à la bonne morguenne et contradictoire.
Ecrit par libertad, à 22:59 dans la rubrique "Le Père Peinard".
Mercredi (08/03/06)
Nouzon : toujours les « lois scélérates »
Y avait pas de mal à ça et la preuve c'est que le Libertaire n'a pas été emmiellé pour cette publication.
Mais, grâce aux lois scélérates, les marchands d'injusticepeuvent se passer toutes les crapuleries qui germent dans leurs citrouilles pourries.
Or donc, ceux de Charleville pouille à un copain de Nouzon, Roger, et lui ont fait un crime des affiches sur « Germinal »
Pour quelles raisons ? Pour aucune.
En effet, si les chats fourrés poursuivent Roger c'est uniquement parce que fantaisie leur en a pris : de charges contre lui, ils en ont peau.
Ils le poursuivent lui, faute d'autre, car ils n'ont pas la moindre preuve à sortit. Même en auraient-ils qu'ils devraient lui foutre la paix.
Et voilà une nouvelle preuve, après trente mille autres que sous la république opportunarde, la liberté n'existe pas plus que sous Badinguet.
Et il en sera ainsi tant que nous serons assez truffes pour nous laisser gouverner : la couleur et l'opinion politique des gouvernements n'y fait pas, qu'ils soient bleus, blancs ou rouges, leur dada à tous est de serrer la vis au populo.
Ecrit par libertad, à 20:36 dans la rubrique "Les chroniques du Père Peinard".
Nouzon : le commissaire fait choux blanc !
Dimanche, dans l'après-midi, le quart-d'oeil, accompagné de trois pandores, s'est rué chez le copain Roger et, sans crier gare a barbotté tout ce qui lui est tombé sous les pattes, en fait de brochures et de journaux.
Ap^rès quoi, fouinant de la cave au grenier, inspectant jusque dans le goguenot du bon bougre, les quatre merles se sont retirés, fiers comme des rois, emportant le produit de leurs rapines.
Ce cambriolage avait pour motif de rechercher des affiches anti-cléricales - faut pas offenser ce sacré nom de dieu de bon dieu ! - et aussi de dégotter quel était le bon bougre qui les avait apposées sur les murs.
Pour faciliter son enquête, la quart-d'oeil a passé toute une après-midi à relever le texte des affiches "Contre le cléricalisme" et "Germinal".
De ce côté, mossieu le commissaire peut encore cambrioler chez les bons bougres, copier et recopier le texte des affiches : pour dégotter l'afficheur, il peut y mettre une gamelle : c'est comme des dattes !
Ecrit par libertad, à 20:15 dans la rubrique "Les chroniques du Père Peinard".
Mardi (07/03/06)
Nouzon : encore les bouffe-galette
Tout dernièrement, un théatre s'installait à Nouzon et, en somme, ce n'est pas trop ce qui se jouait dans ce bastringue qui pouvait aider au décrassement des ciboulots, néanmoins ça changeait les prolos qui, jusqu'à ce jour, n'avaient comme distraction que les cabarets où on débite de la sacrée poison.
Mais, bougre, les aubergistes y trouvèrent un cheveu : ce sacré théatre était cause que leur tords-boyaux ne coulaient plus autant qu'auparavant.
Ainsi, un de ces vinassiers s'empressa-t-il de faire circuler une pétition chez ses collègues qui, pour la plupart, sont conseillers cipaux, lesquels signèrent ladite pétition avec plaisir.
Sitôt la feuille torcheculative remplie, l'initiateur, la gueule enfarinée, alla la présenter à mossieu le mâre qui fut on ne peut plus satisfait : lui aussi est bistrot !
Eh donc ! Voilà mon sieur la mâre, la papier en poche, qui à son tour s'en va quérir le directeur du théatre et, lui collant la feuille sous le blair, le somme de décaniller dans la huitaine.
Quand le populo a appris ça, il s'est mis à renauder ferme contre la municipalité du patelin, - mais ça n'a fait ni chaud, ni froid : y avait quand même plus de théatre.
Dans cette affaire, les andouillard de la cipalité n'ont pas eu le nez creux et, malgré leurs promesses, - la lumière électrique et l'eau, - les habitants sont toujours sans lumière et pataugent dans la boue et le théatre qu'ils viennent de balancer rapportait à la commune quatre vingt balles par semaine – de quoi nettoyer au moins les rues.
Ca démontre aux prolos que si la majorité des conseillers cipaux sont de bons possibilos, l'étiquette ne change en rien les gouvernants : c'est tous fripouille et compagnie !
Pour en revenir à cette sacrée lumière électrique, la balade que fit la délégation avec le directeur d'une société d'électricité, outre à Valenciennes et à Roubaix, dura huit jours pleins rien qu'à Nouzon !
Et comme d'habitude, c'est le populo qui a carmé !
Aujourd'hui, quand les électeurs réclament la fameuse lumière, les élus les envoient chier carrément.
Et – comme c'est le cas – quand un type rapporte de la monouille à la commune, mais qu'il gène le commerce des conseillers cipaux, ceux-ci se torchant le cul de leur programme, ont vivement balancé le type en question.
Si seulement ça pouvait déboucher les électeurs et leur faire comprendre que tant qu'ils n'auront pas envoyé aux pelotes le dernier des candidats, c'est eux qui seront les dindons de la farce.
Ecrit par libertad, à 23:39 dans la rubrique "Le Père Peinard".
Lundi (06/03/06)
Nouzon : toujours les bouffe-galette !
Les types, en majorité, sont des possibilos, - mais la couleur ne fait rien à la chose : tous les gouvernants se ressemblent !
Y a deux questions sur le tapis : éclairer la ville à l'électricité et y amener de l'eau.
Pour l'éclairage, dernièrement, une délégation s'est transportée à Valenciennes pour y reluquer la fiole du directeur d'une société électrique : la réunion a eu lieu au claque, avec des gottons et du champagne à la clé.
Qui a éclairé ?...
En ce qui concerne l'eau, c'est un autre fourbi : un ingénieur a exploré le terrain, a indiqué où il supposait l'existence d'un filon de lance et on a creusé ! ...Depuis le commencement de l'année on creuse, - un trou par ci, un trou par là : on trouve de l'eau, mais c'était pas ça !
Maintenant, on repique à creuser un autre trou.
A la fin de juillet, une délégation de conseillers cipaux s'est trimballée à l'endroit désigné : pour une marche de 3 kilomètres, chacun s'est fait abouler une pièce de trois francs.
Un autre dimanche, - pour éviter
les frais, - les merles se sont trimballés dans la guimbarde
d'un de leurs copains.
Total de frais : huit francs par têtes
!
Certes, ce gaspillage n'a pas l'ampleur des filouteries accomplies par les Lesse, - n'importe, l'intention y est ! Tous les gouvernants se ressemblent : chacun chaparde suivant ses moyens.
Si les conseillers cipaux de Nouzon n'ont pas fait de gros Panama, c'est tout bonnement parce que le râtelier du patelin est peu garni.
Et ceci doit être une leçon pour pour les bons bougres : ce n'est pas l'opinion qui rend dégueulasse un conseiller cipal : c'est le métier !
Ecrit par libertad, à 22:04 dans la rubrique "Les chroniques du Père Peinard".
Dimanche (05/03/06)
Nouzon : veste de roussin !
Profitant du passage de deux copains, Libertin et Gibier, les camaros avaient emmanché une réunion. La police ne pouvant l'interdire, s'est amoncelée autour de la salle, dans l'espoir d'intimider le populo.
Mais foutre, ces salopises-là deviennent si communes que ça ne prend plus !
Aussi ce qu'ils rognaient les roussins !
Tellement que, à la sortie, le quart-d'oeil s'est payé le luxe d'arrêter Libertin, croyant faire un bon chopin.
Vous êtes belge ? Qu'il lui demande.
Moi, je suis rien du tout, réplique le gas. Les frontières, connais pas cette marchandise !
C'est ce que je pensais. Donc, exhibez vos papiers.
C'est pour le coup que la tête du commissaire était rigoulotte à reluquer : mince de blair !
Libertin a exhibé ses papiers, - tout ce qu'il a de plus en règle : il est natif de France.
Le quart-d'oeil a posé sa chique, - et le populo s'est gondolé, kif-kif un régiment de petites baleines.
Ecrit par libertad, à 12:04 dans la rubrique "Les chroniques du Père Peinard".
Nouzon : exemple à suivre
Des pauvres gosses de 11 à 12 ans sont forcés de trimer jusqu'à 14 heures par jour.
Quant aux bons bougres ils sont menés à la baguette, au point que pour qu'ils ne perdent pas une minute dans la journée, en glissant un coup d'oeil dans la rue, le singe a fait fiche des barrières aux fenêtres.
Le directeur de ce sacré bagne s'y connaît à serrer la vis aux prolos, et il est richement secondé par la directrice du nickelage avec qui il fait des petits pains.
C'est cette toupie qui embauche les femmes, et dam, faut lui graisser la patte, sinon, macache ! C'est tantôt un tablier, tantôt une autre bricole qu'elle exige.
Ces jours derniers, une bonne bougresse que cette poufiasse bassinait à mis les pieds dans le plat : devant tout le populo elle l'a engueulé salement, lui a dégoisé tout ce qu'elle avait sur le coeur.
Turellement, ni elle, ni son mari n'ont fait de vieux os dans le bagne : pour ne pas être saqués ils sont donné leurs huit jours.
Et le samedi, mince de postiche que la bonne bougresse s'est payée !
Cré pétard, si la frangine avait des imitateurs, si beaucoup de prolos avaient autant de poil, ça changerait d'antienne.
C'est malheureusement trop rare et c'est pourquoi, les patrons ne se trouvant jamais qu'en face des poules mouillées serrent la vis de l'exploitation jusqu'à la gauche.
Que les bons bougres prennent l'habitude de rouspéter, - et ça changera, nom de dieu !
Ecrit par libertad, à 11:45 dans la rubrique "Les chroniques du Père Peinard".
Samedi (04/03/06)
Nouzon : bonne propagande
Père Peinard 9 mai 1897 : Depuis que l'appel que les copains de Nouzon ont lancé, toute la police est à cran.
Le quart-d'oeil, ayant usé toute l'huile de sa lampe à embrenner le pauvre monde, en a attrappé une maladie : il est au pieu, salement attigé et n'a pu se déranger.
A son lieu et place, le garde-champêtre s'est foutu en campagne pour enquêter, cet anima qui, - lorsqu'il travaillait dans les bagnes, - était un tantinet anarcho, est devenu un sale muffle.
Dam, c'est le métier qui veut ça !
Or donc, il s'en va chez le débitant où se tenait les réunions; la troquette était seule, il a essayé de lui tirer les vers du nez, mais il en a été pour ses frais.
« Qui a présidé la réunion du jour de Pâques ?... qui qu'à rédigé le manifeste ?... qui qu'à fait ci, qui qu'à fait ça ?... »
Au lieu de répondre à toutes ces kyrielles d'interrogations, la bonne bougresse l'a envoyé chier où il met son pain.
Mince de renseignements !
Les canulages policiers n'en ont pas été terminés par là : la semaine dernière, le copain Roger faisait à son habitude, la vente des journaux, quand le flic vient à lui annoncer que le commissaire veut le voir.
J'ai pas le temps, a répliqué le copain. Mes lecteurs sont impatients de lire leur journal, faut pas que je les fasse poirotter.
Mais le commissaire est malade; il ne peut se déranger.
Eh donc, il a plus besoin de voir un médecin qu'un anarchiste...Je ne veux pas lui servir d'emplâtre ou de cautère...Sur ce, bonsoir.
Va te faire foutre ! Cent mètres plus loin, c'étaient deux cognes qui accostaient le copain et qui, au nom de la loi, ont perquisitionné tout son sac, déplié les journaux un à un. Les pandores auraient voulu pratiquer cette perquisition idiote à l'abri, chez un débitant, mais Roger n'a rien voulu savoir : il a tenu à ce que ça s'opère ne pleine rue, sous le nez des bons bougres qui se gondolaient du spectacle.
Quoi qu'ils cherchent donc ? Se demandaient en sourdine les uns et les autres.
Chut, répliquaient les plus chineurs, ils cherchent la tour Eiffel que, paraît-il, on a dévissé la nuit dernière.
Enfin, la perquisition étant
terminée, - sans résultats ! - Roger a pu continuer sa
vente.
Mais foutre, il n'était pas encore quitte !
Cinquante mètres plus loin un maréchal-des-logis
repiquait au truc de la perquisition.
Cette fois c'est en se tenant la panse pour qu'elle n'éclate pas sous leurs rigolades que les bons bougres ont assisté au tableau, - et ce qu'ils se sont foutus de la police, c'est rien de le dire !
Que voulaient-ils donc, ces bondieux de perquisitionneurs ?
Aider à la propagande ?
Si oui, ils ont réussi !
Mais, par contre, s'ils avaient l'intention de l'entraver, ils se sont fichus le doigt dans le croupion.
Ecrit par libertad, à 18:08 dans la rubrique "Les chroniques du Père Peinard".
Nouzon : il ne faut pas gueuler "organe communiste-anarchiste"
Père Peinard 7 février 1897 : A Nouzon dans les Ardennes, même blot, avec la différence que le vendeur du caneton n'a pas été bouclé.
Le copain gueulait le Père Peinard, en y ajoutant : Reflecs hebdomadaires d'un gniaff, lorsque le quart-d'oeil saute sur le camaro et lui chope un numéro. Le birbe commençait à déplier le caneton quand le copain l'arrête :
Ah mais , pardon ! Il me faut deux ronds. Si ça vous va, je veux bien vous en faire le service tous les dimanches, mais faudra voir à carmer.
Le commissaire ronchonna et, rendant le numéro au vendeur, chercha à l'influencer.
Vous n'avez pas le droit de gueuler tout ce que vous gueulez :
Je crie le titre, le sous-titre et le prix.
Il ne faut pas dire organe communiste-anarchiste et patati et patata...
Ca, c'est à voir, mais je me borne à crier le titre et le sous-titre, a me suffit; tant que je ne clame pas le contenu du journal, vous n'avez rien à dire !
Le roussin en a roté, puis suivant la coutume il a recommandé au gas de ne plus recommencer.
Ecrit par libertad, à 17:32 dans la rubrique "Les chroniques du Père Peinard".
Vendredi (03/03/06)
Nouzon : politique possibilarde
Mais Sidor, qui est lui-même débitant, oublia de prêcher l'exemple : il était ouvert après l'heure quand voilà les cognes qui, lui faisant une mauvaise blague, s'amènent et lui dressent procès-verbal.
Si mossieu la mâre eut été un bon fieu, il aurait payé un verre de tord-boyaux aux pandores – de sa plus mauvaise poison ! - et serait ensuite aller se foutre au plumard.
Au lieu de ça, voilà que la Brochette, se souvenant de son pouvoir, se colle sa sous-ventrière tricolore et, accompagné de son greffier, s'en va faire une tournée dans Nouzon, dressant des procès-verbaux, en veux-tu en voilà ! Il alla chez Roynette Pilard, débitant à Hamaymond, aussi à la Cachette.
Tant et si bien qu'en additionnant les procès-verbaux administrés d'un côté par mossieu la Mâre, de l'autre par les cognes, on arrive au chiffre respectable de 60 ou 70.
C'est pas ça qui va remonter d'un cran, dans l'estime du populo, les possibilos de la Volière Cipale !
Ces bougres-là, avant l'élection, braillèrent qu'ils feraient des économies.
Ah ouat autant en emporte le vent !
Le greffier actuel a 2.400 balles ( son prédécesseur n'en avait que 1.800 ); mais mossieu le greffier est un bon ami du maire, ...et aussi madame la greffière ! Le fontainier ancien avait 1.400 francs, le nouveau a 1.800 balles. Et ainsi de tous les fonctionnaires !
A titre d'indemnité, mossieu la mâre réclame 1.000 francs.
Mais si tous les larbins de l'Hôtel-de-ville ont été davantage beurrés, il n'en va pas de même du populo : Avant, les ouvriers qui travaillaient pour la commune palpaient sept sous de l'heure, maintenant, - sous prétexte d'économie, - on ne leur donne plus que cinq sous ! D'ailleurs, toujours sous prétexte d'économie, - on n'occupe plus d'ouvriers en chômage.
Il en résulte que Nouzon n'a jamais été aussi dégoûtant; on patauge dans la boue, y a des tas d'ordures à chaque pas et le soir on s'y butte carrément. Les cantonniers n'étant plus aidés, sont tout à fait surmenés et n'arrivent pas à nettoyer.
Et voilà comment tant qu'on se borne à changer les hommes en place, plus ça change, plus c'est la même chose !
Foutez-vous ça dans le siphon, bons bougres de Nouzon ! Vous êtes passés par toutes les nuances de la politique, depuis la réaction jusqu'au possibilisme et vous êtes toujours les dindons de la farce.
Si vous voulez améliorer votre sort, ya pas à tortiller : tourner le dos à toute politique et marchez franchement pour la Révolution !
Ecrit par libertad, à 21:34 dans la rubrique "Les chroniques du Père Peinard".


