Je t'ai demandé quel petit nom tu voulais que je te donne,
Car pour la première fois, je n'ai pas réussi à en trouver.
Et pourtant, d'habitude je ne peux m'en passer.
Ce petit surnom, representation de l'image que je me fait de ceux que j'apprécie.
J'en ai donné, donné de ces petits noms.
Et pour toi je n'y arrive pas.
Pour toi c'est si différent.
Je me souviens de ce jour,
Où j'ai cessé d'utiliser ton surnom pour ton prénom.
Aussitôt le malaise était palpable.
Je me souviens de ce jour,
Où je t'ai fais remarqué que le surnom que tu voulais garder me faisait si mal.
Et tu ne l'as pas compris.
Tu voudrais que je t'aime,
Mais je ne t'aimerai pas,
Ce n'est pas possible.
Quel petit nom voudrai tu que je te donne ?
Que je sois à un bout ou à l'autre de cette phrase,
Jamais il ne m'aura sauté autant à la gueule qu'aujourd'hui.
Son coté dérisoire.
La peur et les mots pour la dire encore plus.
Ne servent à rien.
Il faudrait toujours croire que les promesses peuvent durer toujours.
Mais c'est si douloureux de grandir,
Et de sentir son corps, son cœur et son esprit.
Trop petit pour tout ce que l'on voudrai y mettre.
Se changer plus de trois fois par jour,
Avoir des tas de vêtements,
Et des clefs différentes dans toutes les poches.
Un coup en haut, un coup en bas.
Mes affaires encore dans deux maisons.
Avec mon vieux vélo,
de plus en plus cassé,
Je n'arrive pas à être partout.
Etiré ici; là et là-bas.
En grand écart permanent,
A en rêver d'avoir du temps à soi.
A souhaiter que tout sois bien plus simple.
Décidément, les gens ne comprendront jamais de quoi j'ai besoin, et de quoi je peux me passer.
Je voudrais comme les enfants,
Inventer des mots qui n'existent pas,
Mais pourtant que l'on en saisie le sens quand on se donne la peine de les écouter.
Mais je ne suis pas Ségo
Je n'ai plus les mots,
Je n'ai plus le temps du (des) verbe(s).
Et puis de toute façon,
Tu ne me lis pas.
Je n'ai plus internet.
Lien pseudo-social.
Bah ?
J'ai laissé tant de sable me couler entre les doigts pendant ces vacances.
J'ai construit des chateaux de sables,
Mais même avec de grosses pierres dans les murs,
Ils seront toujours disparus demain.
Et je n'ai pris le temps de parler de Charlotte à personne.
Que violà déjà autre chose à penser (panser).
Maintenant c'est la vraie vie,
Un peu chaque jour, concret tout le temps.
Je me sens chahuté, toujours.
Cela ne sera jamais autrement je crois.
Ce n'est pas la tempête.
Mais je navigue à vue dans le vide.
Est ce que l'on peut dire qu'on aime toujours vu la douleur ressentie ?
Tu me laissera jamais en paix ?
Quoi que je fasse, maladroit mais sincère,
Tu mords ma main tendue ou pas.
Je dois pas être différent comme il faudrait.
Et ça me vexe.
Je ne crois être celui qui ai cherché, qui t'ai fait le plus mal.
Mais c'est moi qui mange double part.
Découvrez Mademoiselle K!
Alors que je n'avais qu'entrebâiller la porte.
Oh je n'ai pas cherché à t'empêcher.
Tu as jeté un coup d'œil à l'intérieur,
Tu m'as fait un compliment poli,
Bien trop rapidement pour que tu puisse y croire toi même.
Tu voudrais, mais
D'autres sont passées avant toi.
Et j'ai choisi ma voie.
Je n'ai jamais été doué pour le bonheur.
Agaçant comme des cintres qui s'emmêlent.
Il y a une différence entre les blessures et les salissures.
Les blessures se soignent et peuvent disparaître un peu avec le temps.
Les salissures elles ne s'effaceront qu'avec du travail.
Et quand elles auront disparues.
Qui imaginera qu'elles étaient là ?
Qui comprendra la peine pour arriver à ce résultat ?
Même moi, j'oublierai.
Il ne faut pas laisser l'ensemble se dégrader, car si noyée une salissure peut passer inaperçue, c'est l'estime qui finie par totalement disparaître.
Tu as tous les travers qui étaient les miens. Tu m'attires vers le bas. Je challenge de tenir le coup.





