Une journée à la mer,
Toi, moi, les enfants, nous,
Une journée tout simple,
Pour voir,
Pour respirer "un bon bol d'air",
Pour apprendre,
Pour goûter,
Merci pour cette merveilleuse journée.

Toujours cette propention,
Cette envie, ce besoin,
De combler le vide.
Par un déluge, presque un "dégueuli" dirait certains,
De paroles en tout genre, d'expériences et d'anecdotes (Moi quand j'étais chez ... on faisait ...)
Je parle, je parle pour cacher quelque chose ?
Quel paradoxe ?
Bavard, mais on me traite de secret de fermé.
Masquer le vide et ne pas vouloir suciter la pitié.
Parler tout le temps, parler à s'en foutre en l'air les plannings et les emplois du temps.
Se désorganiser, se rependre, se distraire,
Au point de plus travailler quand c'est le moment.
Et de travailler tard et seul alors que cela ne l'est plus. (le moment)
Quand il y a du monde, c'est "public relation", je dois souvent finir jusqu'au désert.
Qu'importe ces dépassements, de toute façon, y a t il d'autres choses à faire ? Parler pour s'écouter, pour s'entendre exister,
Et se croire vivant encore un peu grace aux mots.
Avoir cette envie farouche de n'avoir pas toujours, pas encore les mêmes mots à dire, les mêmes maux à reproduire. Ne pas radoter toujours les mêmes errances.
Se montrer capable d'écrire demain, d'écrire demain une nouvelle histoire encore.
Et pourquoi pas plus belle.
Mais après ?
Demain, l'amertume et la honte seront elles suffisantes pour ne plus recommencer à céder.
A quand le dégel !
Alors j'ai cessé d'écrire, cessé d'avoir envie,
D'avoir le courage de me sortir un peu sur papier.
Je t'ai consacré tout ce temps qui passe trop vite.
A essayer de te rassurer et te redonner confiance en toi.
Toi qui en manquait tellement plus que moi.
Mais je n'y suis pas arrivé, jamais arrivé.
Le temps passe trop vite, je ne le vois même plus passer.
Il me faut réfléchir en regardant le calendrier. J'ai oublié de compter.
Mais je sais que derrière, il y a tellement de passé.
Voilà un moment que je voulais écrire cet article, mais la vie avance plus vite que ma capacité à poser les mots.
Les cadeaux qu'on offre.
Tu m'offres des cadeaux, je suis heureux de les recevoir, tu es visiblement heureux des les offrir.
Mais je suis un casse-pieds, alors je te dis attention à ne pas payer pour des choses qui ne s'achètent pas. L'amour, la considération, l'estime de soi et des autres, tout ça ne s'achète pas. J'ai été toi, je suis passé par tant de doutes moi aussi, j'ai cru moi aussi que c'était de qu'il fallait faire … pour marquer le coup. Mais au final cela n'apporte que l'illusion de que l'on cherche.
Je suis flatté par tes cadeaux, même si je me sens un peu bling-bling avec ta montre au poignet. Je n'ai pas cette habitude d'être entretenu. La sexy mère Noël n'était pas pour moi, et si elle revient pour mes bras, je serais comblé d'aises. J'ai adoré que tu me fasses le grand jeu de l'élégante, même si je t'apprécie aussi toute simple. Tes qualités sont au fond de toi, nombreuses et réelles.
Je pense avoir eu les yeux qu'il faut pour les voir.
Crois-moi, crois en toi,
Je te souhaite de te sentir grandie, tu n'en seras qu'encore plus belle.
Une petite échelle.
Tout le monde ne part pas du bas de l'échelle,
Il y en a qui montent, d'autres qui descendent,
Certains même font le yoyo. (mais pas trop)
De ses actions, de ses mots,
Tu, il, elle.
Change de degrés sur l'échelle.
Il y a ces petites choses qui te font gravir.
Et d'autres descendre voir chuter.
On ne reste pas toujours sur le même barreau,
De la petite échelle.
Je ne te dirais pas d'un coup,
Si tu es à une extrémité ou à l'autre.
Mais tout ce que tu fais.
Tu fais changer de place sur la petite échelle.
Les semaines ont beau passer,
Si j'oublie de l'écrire,
Les mots sont toujours,
Valides, crédibles.
Sous toute cette violence, toujours un peu de tendresse.
Je les ai serré si fort à les en émouvoir, qu'elles sont persuadées que je refuse mon bonheur.
Découvrez Bernard Lavilliers!
Aujourd'hui je chantonne ...
Je dois dire qu'un bon râteau,
Cela rafraichi bien l'égo.
Et permet de revenir vite fait les pieds sur terre.
Je ne vais pas me remettre à la pèche à la ligne tout de suite.
Je crois que je devrais repeindre le couloir d'abord,
Histoire de me changer les idées.
La société anonyme, comme dans la chanson.
Il m'arrive de rêver qu'elle me met à disposition un véhicule de fonction.
Mais on peut rêver ...
En revanche je viens d'apprendre que je vais peut être prochainement bénéficier d'une paire de chaussure de fonction ... c'est déjà ça.
Au moins, je devrais moins prendre l'eau. Attendons de les voir.
Découvrez Eddy Mitchell!
Si je fais le bilan de ce que la société anonyme m'a mis à disposition,
je crois que j'ai de moins en moins de chose qui sont à moi.
Ordinateur,
Réveil,
Valises,
Caisse à outils rouge,
Plaques de renforts métalique,
Décapsuleur,
Sel, poivre, sauce salade et sucre en poudre.
Mots de tête,
Dents qui grincent,
Risques d'ulcère


