C’était bien…
Mais pourquoi déjà en parler au passé alors qu’il reste toute une semaine avant notre retour en caravane à Banlieue-là ?
Il y en a pour qui les vacances viennes à peine de commencer comme ma coupine L qui est en ce moment même sur la route pour nous rejoindre au fin fond du Velay.
Lu le Elle de ce matin. Un air de nostalgie, c’est la rentrée. Et l’angoisse ancestrale de la rentrée. Le stress du retour à l’école. Hé ho mais ma grande réveille toi ! Tu as fini l’école ! et ca depuis un certain nombre d’années déjà. Même que tu dois pouvoir les compter par dizaine ces années. Alors cool.
Non en fait la nostalgie du fait que le séjour ici, tant redouté, tant convoité, est déjà sur le point de se terminer.
La nostalgie du fait que cette année, sans maman n’était pas vraiment comme d’habitude. La nostalgie qu’elle nous aie manqué. Que j’ai eu du mal à m’organiser sans elle, et que finalement, les choses se sont mises en place.
Et puis aussi l’appréhension du fait que ce ne sera plus jamais comme avant. Peut être que papa ne viendra pas l’été prochain. Peut être que mes parents resteront tous les deux au Chili auprès de ma grand-mère. Peut être qu’après ils seront trop vieux pour voyager…
Bon, c’est malin voilà-t-y pas que je pleure comme une madeleine ! Idiote !
Mais l’été ici, c’est un peu ma madeleine à moi…
(j’écoute l’album de carla bruni, d’où peut être la nostalgie qui m’envahi ?)
La pelle, ou plutôt le râteau.
Personne.
Pas un inters pas un message, pas un mail, pas même un commentaire.
Et pourtant des lecteurs… à croire que les lecteurs de ce blog sont des lectrices, et même pas lesbiennes !
Allez, je prends ma pelle et mon râteau et je vais jouer dans mon bac à sable.
Alors je renouvelle l’appel lancé ici même il y a environ un an, ou presque. Rien n’est perdu, surtout pas l’espoir.
L’homme qui depuis de nombreuses années était à la tête du cœur de ma copine L a formé un nouveau couple. Cet homme, alléguant la défaite de son amour envers L s’est mis en rapport avec l’ennemie pour cesser sa relation avec L.
Oui, il s’agit de ma copine L, belle brune de 34 ans, propriétaire de sa maison et en CDI, célibataire et marre de l’être car s’étant faite larguer par un gougeât (oui désolée Y, ca s’appelle comme ca au bout de 12 ans de vie commune) sans enfant, mais en souhaitant, ayant un chien (petit, oui je sais ca peu en rebuter quelques uns, à sa décharge, je dirais qu’il ne bave pas, ne pue pas trop de la gueule, et a dans les neuf ou dix ans, ce qui lui laisse une espérance de vie de quatre ou cinq ans tout au plus, ceci au cas où tu serais chienophobe, cynophobe ne fait, plutôt)
Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l'ennemi. Heu …par les sportifs réfractaires à l’engagement, les fuck friends en tout genre, les huitre incapables de décrocher trois mots de suite, les queutards fétichistes (ca c’est pour Google, tiens !), les écorchés de la vie traumatisés par un mariage foireux, les fonctionnaires de police en mal de reconnaissance, les commerciaux trop débordés… j’en oublie et des meilleurs…
Infiniment plus que leur nombre, ce sont les mensonges, les rdv sans lendemain, le manque de sensibilité à l’engagement, le manque de sincérité, les espoirs de rencontrer « la bonne personne » à chaque fois, à chaque fois déçus… qui nous font reculer. Ce sont les mensonges, les rdv sans lendemain, le manque de sensibilité à l’engagement, le manque de sincérité, les espoirs de rencontrer « la bonne personne » à chaque fois, à chaque fois déçus… qui ont surpris mon amie au point de l’amener là où elle en est aujourd'hui. (nulle part en fait, mais c’est juste pour rester le plus fidèle possible à l’appel, le vrai).
Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !
Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la cause de L. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.
Car L n’est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire Kabotinique qui tient la blogosphère et continue la lutte. Elle peut, comme tant d’autres, utiliser sans limites les immenses possibilités du net et son réseau de connaissances.
Cette quête n'est pas limitée au territoire malheureux de Meetic et autres sites de rencontres. Cette quête n'est pas tranchée par les rencontres malheureuses. Cette quête est une quête mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens nécessaires pour trouver l’âme sœur. Foudroyée aujourd'hui par les forces du désamour, L peux vaincre dans l'avenir par la force de l’amour réciproque. Le destin de L est là. (et il n’a rien à voir avec celui de Lisa).
Alors moi, Kabotine, actuellement au fin fond de l’auvergne, avec une connexion internet merdique, invite tout homme célibataire et libre de tout engagement, ou qui viendrait à s’y trouver, à contacter L, par mail ou msn, afin de lui monter, que les hommes bien et désireux de s’engager pour fonder une famille existent encore en ce bas monde (en cette région parisienne, ca serait mieux en fait)
Alors, si tu n’est pas un sportif réfractaire à l’engagement, une huitre incapable de décrocher trois mots de suite, un queutard fétichiste ( ca c’est pour Google, tiens !), un écorché de la vie traumatisé par un mariage foireux, un fonctionnaire de police en mal de reconnaissance, un commercial trop débordé… … j’en oublie et des meilleurs… Mais si tu es : Brun, gentil, muni d’un QI positif, célibataire, en CDI, et que tu as envie de rencontrer quelqu’un qui a envie de fonder une famille avec toi, tu peux :
a) Ajouter à tes contacts msn son adresse pour faire connaissance
b) Lui envoyer un mail gentil, car aujourd’hui, 19 aout, c’est son anniversaire
(Dans les deux cas me contacter pour que je vous donne son mail)
Quoi qu'il arrive, la flamme de l’amour (tout comme les feux d’ailleurs) ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.
Demain, comme aujourd'hui, je posterai sur mon joueb (enfin, si internet marche..)
Ca fait des lustres que tout le monde nous rabat les oreilles avec la célèbre Virginie Despentes. Qu’il faut avoir lu. Une référence. Pour l’été donc, j’achète son dernier livre. Pas même en poche. Il faut bien faire vivre les éditeurs. « King Kong théorie », rigolo comme titre. Alléchante quatrième de couverture. Ca peut être marrant, le soir après avoir couché les petits, ou l’aprem sur un transat en surveillant leur baignade… Why not ?
Why not : Lu les dix premières pages en dix heures environ. Il n’y a rien à faire, je n’accroche pas à son style. Les pages émaillées de « connasses », « putes » et « enculés », bof, pas mon truc. Son style très blog finalement, ne me branche pas. Je laisse le livre de coté, je lis des blogs…
Je laisse passer un peu de temps, plus de Grays Anatomy à mater le soir, une connexion internet capricieuse (penser à faire un post sur ma connexion internet), M me demande « c’est quoi ce livre ? ca a l’air bien… » Je le reprends. Je saute quelques pages, change de chapitre. Toujours en berne. Non, sans façon, Virginie Despentes, non merci. C’est p’être pas son meilleur ouvrage, mais à 13,90€, je préfère encore lire des blogs… s’ils sont mauvais, au moins ils sont gratuits !
Moralité : ne pas singer ?
C’est bien la campagne. La nature, les animaux de la ferme où l’on va trois fois par semaine chercher du lait frais, des œufs de poules qui courrent en liberté, des petits fromages de chèvres que fait la fermière de ses blanches (heu…) mains.
Oui, la campagne c’est chouette.
En plus il fait beau. C’est le micro-climat du Velay. Toujours beau. Enfin du 14 juillet au 15 aout… Avant il fait froid, après il fait orage. Mais entre les deux, il fait beau. Et moi c’est de mon transat que je surveille en somnolant les jeux des enfants. En plus c’est particulièrement facile à surveiller : tant que les roues des Jeeps électriques, vélos ou tracteur à pédales crissent sur le goudron de la cour, tout va bien. Dès qu’on n'entend plus, ouvrir les yeux, la bêtise est proche… Je pousse le vice jusqu’à oublier de graisser les balançoires histoire de les entendre grincer. Tant qu’ils font du bruit tout va bien…
ET là, ce matin, alors que le soleil me chauffait le lard, soudain, un silence inhabituel, j’ouvre les yeux, ajuste mes wayfarer (toujours rester fashion, même au fin fond de l’Auvergne….), et là que vois-je ? Mes enfants en arrêt contemplatif face à… deux vaches ! Deux vaches échappées de quelque part broutent l’herbe à quelques mètres de nous !
C’est pas que j’aime pas les vaches… mais je les préfères dans leurs près et moi de l’autre coté de la clôture électrifiée chargée à 3000 volts… Restons calme. Les enfants, on va peut être renter dans la maison, téléphoner à la fermière d’à côté, ses vaches se sont peut être sauvées…
En fait ce n’étaient pas les vaches d’à coté, mais celles d’un autre fermier (de toutes façons il y a que ca des vaches et des prés ici…). Prenant mon courage à deux mains, mes momes de l’autre, j’ai mis tout ca en voiture et je suis partie chasser la vache du notre propriété (enfin celle de mes parents : 20 hectares de parc avec plein d’herbe bien tendre et de fleurs sucrées… un régal pour la vache) à grand coups de klaxon. Les mômes ont trouvé ca super drôle de faire le tour du parc en klaxonnant, les vaches moins, elles sont reparties par où elles étaient venues au petit trot… Ca serait bien que le fermier clôture sont pré correctement, car si non je risque de courser ses vaches à grand coups de klaxon jusqu’à ce qu’elles soient prêtes pour les JO, ou que je fasse tourner leur lait…
Oui, je suis une killeuse de vaches.
J’ai toujours eu horreur des mouches. Une phobie. La raison ? Je vous dirais que c’est parce que les mouches se déplacent dans un espace à trois dimensions. C’est ce qui les rend dangereuses, imprévisibles. Je crois que ma phobie date de l’époque où je passais mon bac. J’avais laissé la fenêtre ouverte dans ma chambre, joli mois de juin. Il faisait beau, chaud, et frais dedans. Les moustiques, mouches, moucherons et autres mouchouilles ont trouvé sympas d’entrer, et de se mettre à tournoyer stupidement au dessus de ma table de travail. A mi hauteur, juste à hauteur de ma tête en fait. Les nerfs, la fatigue, le stress de l’examen, j’ai pété les plombs, incapable de les faire sortir, incapable même de les bomber au Baygon approprié…
Depuis, j’ai peur des mouches.
Chacun ses tares….
L’autre jour, après avoir couché les enfants à la sieste, je vais dans ma chambre histoire de surfer un peu, ou me mater un épisode de Grey’s Anatomy (je découvre et j’adore le coté Bloody). ET là : BZZZZ Trois millions de mouches insolentes qui volent partout dans ma chambre et vont s’écraser comme des merdes sur les vitres. Des mouches noires, bruyantes et connes. Et c’est là que je me dis que j’ai gagné en maturité et self control depuis le bac. Sans me désarçonner, j’ai été chercher la grand bombe jaune et PCHTTTTTTTTTTTTT à tout va je gaze les mouches. Et elles tombent, comme des mouches (normal), une bonne dizaine sérieusement. J’ouvre la fenêtre, certaines, les moins connes, ont la présence s’esprit de partir vers l’air pur, les autres : ZCOUIC !
J’ai pour ainsi dire vidé la bombe, les vitres en sont devenue floues, les glaces aussi, les auréoles partout… Tant pis. Je suis une killeuse. Une sérial killeuse de mouches.
Non, on ne se detox pas comme ca.
Même au fin fond de l’auvergne, même sans télé, sans journaux, sans magasines (ou presque, car bien qu’achetant mon Elle chaque semaine, ainsi que les magasines week end du figaro, on a vraiment l’impression que pendant l’été tous les chroniqueurs mode, tendance sont en vacances, ou alors leurs neurones sont partis sans eux aux Maldives, les laissant quasi-lobotomisés).
Bref, même en isolation totale, même avec une connexion internet où les bits semblent transportés par des escargots en grève, même… j’y arrive encore.
Encore à quoi ?
Bin encore à me poser les sempiternelles questions existentielles de mon look de cet automne. (Oui, pour ce qui est de cet été, j’ai adopté le look spartiates débardeur jeans ou jupon. Largement approprié à la température plutôt fraiche de la vieille bâtisse en pierre, ainsi qu’aux activités champêtres…).
Mais cet automne, retour at the city. Et tout un tas de possibilités…
Tout d’abord, quel sera mon manteau de cet hiver ? (oui, je me pèle tellement dans cette chambre – pourtant plein sud – aux volets fermés pour que mon petit A puisse faire la sieste sans faire la foire avec son frère dans leur chambre, que je me suis de suite intéressée aux manteaux… )
Alors ?
Trench en cuir marron, ou trench ciré noir ? Non le trench ciré noir me fait penser aux uniformes de la Gestapo vus dans les films en noir et blanc… On oublie le trench qui brille. Plutôt en cuir le trench… Deuxième dilemme, il existe en deux couleurs… Non, Marron, c’est bien. Le noir fait penser au ciré. Quoi que le marron peut être aussi… Bon passons à la suite.
A part un trench, un manteau… Classique col tailleur en tweed gris, ou délirant à carreaux et coupe démente ? Mon cœur balance. Je n’arrive pas à trancher.
Passons, passer m’aidera peut être à y voir clair…
Alors sous mon manteau, je met quoi ? Des gros pulls, des tuniques, pantalon slim… Bof, c’était mon look de l’an dernier. Des robes, longues et des bottes ? Mouais, je le sens pas trop avec un manteau quel qu’il soit… Plutôt avec un petit blouson en cuir (qui appartient déjà à ma garde robe).
Pfft quel dilemme ! En plus j’ai vu une paire de richelieu bleues canard, marron et noir juste démentes… Et je préfère me dire qu’elles vont avec tout et n’importe quoi tellement elles me plaisent… Elles sont déjà dans mon panier virtuel, validerati ou ne validerati pas ?
Ah…. Traitrise du panier virtuel… je le garde des jours et des jours en tache de fond, je réfléchi et tergiverse et soudain sournoisement, souvent le soir, prise d’une pulsion, je ne sais laquelle, paf ! je valide !
Addiction....
Or donc.
Depuis presque deux semaines les choses se sont mises en place. Après un long hiver tout fermé, la maison s’est mise en route, sans maman restée auprès de ma grand-mère dans le grand sud (comprendre le presque pôle sud, et non pas le Midi-Provence…)
Non sans mal. Car, maman gère vraiment tout dans cette baraque où l’on passe sa journée à faire des kilomètres, monter, descendre, sortir, rentrer…
Faits marquants :
- T est tombé dans le bassin (4 mètres de diamètre, un de profondeur, plein d’eau croupie, de lentes de toutes sortes, d’algues et de feuilles mortes) J’étais dedans, aux chiottes, à un mètre de la porte. Ils jouaient avec leurs vélos et tracteurs, pas du tout coté bassin. Soudain, un cri strident comme jamais, j’accoure et je vois mon T (pas tout à fait un mètre, trois ans en août) tout mouillé, hurlant comme un fou. Je m’apprête à lui passer un savon au sens figuré afin de lui faire comprendre qu’on ne joue pas avec l’eau. En m’approchant je vois qu’il a des algues vertes jusque dans les cheveux et les oreilles. Je comprends qu’il est tombé dans l’eau ! " suis tombé dans l'eau " qu'il me dit en pleurant... Je ne sais pas comment il a réussi à en sortir sans même enlever ses bottes ! A me dit qu’il n’a pas vu qu’il y avait de l’eau et est tombé dedans, lui, il lui a dit « nage vers moi », et T a nagé vers lui… Sauf qu’il ne sais pas nager… Miracle ! Je l’ai pris dans mes bras, mon petit bonhomme tout mouille, déshabillé dans la cours, fait cracher et monté plus vite que vite à la salle de bain lui passer un savon au sens propre sous une bonne douche chaude. Plus tard il a vomi des algues vertes et des feuilles noire… Vomi la tasse quoi !
L’après midi même j’ai fait venir un type qui vend sable et cailloux pour évaluer le volume, et avec une pompe on a commencé à vider le bassin.
Le lendemain, on livrait deux camions de gravillons et un camion de sable. Les enfants ont un superbe bac à sable. Ca manquait.
- A et T font du poney là où je montais dans ma jeunesse. Oui, bon, je me répète, mais c’est l’histoire qui se répète. En effet, en région parisienne, A fait du poney au poney club où j’allais quand j’avais à peu près son âge. Mais ils ne prennent les enfants qu’à partir de 4 ans. Donc niet pour T. Là c’est un club qui ouvre ses portes pendant l’été aux enfants de 3 à 6 ans pour faire des petites balades et jeux avec leurs parents
- On voit un peu les cousins, un coup chez nous un coup chez eux. Les mômes s’éclatent, ca commence à faire une bonne petite bande.
- Des connards de voisins ont construits une extension de leur maison en s’appuyant sur notre mur (le mur de chez nous n’est pas mitoyen, c’est le mur de la propriété. Je boue de rage dès que j’y pense. Il faut que je passe à la mairie demander le permis de construire, je suis sûre qu’il n’y en a pas !
- Ma copine S vient avec ses twins à la fin du mois ! Je suis super contente, car c’est un peu tristoune de passer l’été ici sans mon homme et sans maman, et papa est presque un enfant de plus bien qu’il fasse plein d’efforts pour m’aider de son mieux.
- Ma copine L vient aussi, seule, fin aout. Ca aussi c’est cool.
- Entre temps, mon homme qui bosse tous les week end de juillet viendra pour l’anniv de T en aout pour plusieurs jours. Ca c’est encore plus cool !
Si non, je n’ai pas encore été à la ferme chercher lait frais, œufs et fromages de chèvre. J’ai découvert l’existence d’un « Fly » dans une zone commerciale dont j’ignorais l’existence, j’ai acheté deux petits canapés lit pour les twins. Et je compte y retourner pour prendre des petites choses de déco. Marre de l’austérité 19ème siècle de cette maison ! Il est temps de mélanger les styles et de mettre un peu de couleur ! (Valérie Damidot, sors de là !)
Bref, dans l’ensemble ca va. Et en plus mon homme (venu, le fou ! le week end de 14 juillet) nous a installé internet. Un miracle que ca marche ! Mais cette année, c’est l’année de miracles ! (penser à jouer au loto).
Aujourd’hui, A a invité son ami B passer la journée à la maison, huit ans à eux deux.
Normalement, T devait aller au Jardin d’éveil, son dernier jour, sauf qu’il n’a jamais voulu y rester… Trop sympas de rester avec les grands.
Du coup, j’ai dans le jardin trois petits garçons, dix ans à eux tous, qui hurlent sur la balançoire, courent dans l’escalier, claquent les portes, et accessoirement se disputent…
Il est même pas onze heures du matin, et la maman de B ne vient pas avant 18h30… la journée va être longue ! Si au moins toute cette activité pouvait les inciter à faire la sieste….
On peut toujours rêver.
- J’ai mal au dos…
- Moi aussi.
- Moi ce que je voudrais, c’est pouvoir déconnecter mon cerveau.
- Ha bon ?
- Bin oui, pouvoir le mettre dans du formol pendant la nuit et le lendemain, prendre n’importe quel corps, un corps tout neuf et sans douleurs histoire de pouvoir laisser reposer celui-ci…
- Ha hum ?
- Oui, tu débranches ton cerveau et puis tu le branches dans n’importe quel corps, grand petit, jeune, beau, un homme, une femme, un chien !
- N’importe quoi !
- Non, mais imagine…
- Groumph !
(s'il vous plait, n'appelez pas la dass, nos enfants vont bien, la plus part du temps on est une famille très normale...)

